J'avais besoin de prendre un bon bol d'oxygène et de marcher un peu en nature. Les feuilles mortes, les châtaignes... la forêt en automne c'est un incontournable. Certains sont addicts au footing, et éprouvent un manque s'ils n'ont pas couru au moins une fois dans la semaine, moi il faut que je me balade en nature au moins une fois tous les dix jours sinon je me sens mal. Le temps était initialement prévu beau mais ce n'était pas le cas, il y avait des gouttes, je décidais quand même d'y aller parce que je m'étais mis en tête d'y aller. Je me rendais donc en forêt en plein après midi pour une balade tranquille. Une partie de cette forêt est une zone de drague gay ou plutôt une ancienne zone de drague gay, peu importe je n'y vais pas pour cela.
Il vient d'avoir une grosse averse, je sors de ma voiture et j'apporte avec moi un parapluie. L'avantage c'est que je vais être peinard, avec ce temps il n'y aura pas de promeneurs et j'aurai la forêt à moi tout seul je vais ainsi pouvoir chanter des chansons paillardes et scier des arbres tranquillement. Je suis dans la zone gay de la forêt, je suis immobile dans le chemin occupé à regarder la météo locale sur mon tél, un mec me dépasse, il se retourne et continue tout droit. Pas mal ce mec. Il s'isole à l'abri des regards indiscrets. Je ne peux m'empêcher de suivre ses pas et je me rapproche de lui. Je suis déjà en érection. Il est de dos. Je me rapproche encore plus de lui et là je le vois avec sa teub toute dure à l'air, en train de s'astiquer le manche. Je sors également mon matos. Je pose mon parapluie par terre pour être plus à l'aise. On s'amuse. Je crache la purée et il en fait de même. On se sépare. Ca aura été rapide, huit minutes peut-être, c'était "pipes express". Je continue ma balade plus "sérieusement". Il commence à pleuvoir, j'ouvre donc mon parapluie et en l'ouvrant je découvre qu'il y a du foutre dessus, à qui appartient-il je ne sais pas, peut-être à tous les deux, le parapluie se trouvant dans la zone de "giclage" parmi les feuilles mortes... Du sperme sur le blouson, sur les mains, sur les chaussures c'est plus commun, mais sur mon parapluie, c'est une première.