Ca fait un peu pompeux comme titre, mais c'est quelques trucs importants de ma vie gay
lundi 13 avril 2009

CHAPITRE 6: PREMIER CULBUTAGE

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C'était dans un bois il y a plusieurs années, dans un endroit de drague pour être précis. Je croise un mec et il m'aborde. Il n'est pas très grand mais il est en méga forme et est souriant. Il me propose de faire un truc ensemble mais pas derrière un arbre mais chez lui, dans son appartement. Je ne suis pas très open à aller chez les gens comme ça. Le faire en extérieur présente l'avantage de pouvoir se barrer à tout moment si ça te plaît plus sans les politesses d'usage ou excuses bidons. Le faire en intérieur t'oblige à rester jusqu'à la fin même si le plan ne te plaît plus. Je lui dis que je n'ai pas trop le temps. Ce à quoi il me répond que l'on est à 5 minutes de chez lui en voiture. Il insiste, il me précise qu'il m'envoie chez lui et qu'il me raménera ici. Devant tant d'insistance je décide d'abuser de la situation et il me vient une idée: je lui demande s'il est passif ou actif, et je lui précise que je viens s'il se fait en*uler. A ce jour je n'avais jamais s*domisé un mec, et je vais tenter l'expérience sur LUI mais il n'en saura rien. Nous voilà parti à bord de sa voiture, musique de discothèque en fond sonnore. Il roule vite, très vite, en réalité il habite à plus de 5 minutes du bois en respectant les limitations de vitesse, mais comme il fonce et brûle des feux rouges nous sommes chez lui au bout de 5 minutes. Il croit que je suis encore lycéen (il a bu ou quoi?!) alors que j'ai quasiment son âge. J'aime bien son intérieur. Il propose un verre mais on passe rapidement aux choses sérieuses, il m'emmène dans sa chambre sur son lit. On se sert de nos bouches pour quoi vous savez, puis il est temps de faire le truc que je n'ai jamais encore fait. Il met du gel là où il faut, il me met une capote et un peu de gel dessus, il se met à quatre pattes sur le lit et puis j'y vais... j'enfonce mon engin en une fois, alors qu'il faut y aller doucement pour les premiers coups de buttoir. Ca lui fait un peu mal, mais je m'en fous. C'est le premier mec que je culbute, et j'y arrive. Il aime ça, il couine, je vais bien profond. Il reste à quatre pattes pendant tout et ça me va, j'ai pas trop envie d'essayer d'autres positions pour ma première. Il se branle en même temps que je le culbute, et à ma surprise il crache son jus sur ses draps pendant que je le s*domise. J'enlève ensuite ma capote, et je me branle pour jouir, il est devant moi maintenant, ça ne vient pas tout de suite à cause d'un truc que je vais vous dire de suite. J'éjacule enfin sur lui. J'ai été un peu coupé dans mon plaisir sexuel parce que devinez quoi, quand j'ai enlevé la capote et bien il y avait de la m*rde dessus... beurk beurk! je m'en souviendrais, et puis y a l'odeur aussi... déjà quand je le culbutais je devinais ce qu'il y avait sur la capote. Ensuite il est parti prendre une douche parce qu'il avait du foutre sur lui, mais il est d'abord allé aux toilettes faire quoi vous savez, bref c'est pas très sexe tout ça. C'était la première fois que je culbutais un mec, et évidemment je suis tombé sur un puits à m*rde! J'hésite à lui dire qu'il est le premier mec que j'ai sod*misé et finallement je ne lui dis pas. Il me ramène comme prévu, à vitesse grand V une nouvelle fois et nous nous séparons, il espère me revoir. Voilà donc une chose de faite. J'aurais ensuite l'occasion de s*domiser des mecs en nature notamment, mais le plus souvent c'était des turluttes, ça me suffisait, j'y prenais beaucoup de plaisirs. La seconde fois que j'ai pratiqué le culbutage, c'était dans le bois, j'étais avec un jeune mec comme moi (il en avait une superbe, une très bonne qu*ue comme je les aime, je me souviens de lui, on a discuté un peu après, les k7 cochonnes qu'il avait etc...) en train de se sucer et puis un autre mec plus âgé est arrivé, il a baissé son pantalon et s'est positionné, mon pote d'un soir avec sa grosse qu*ue me regarde et me fais signe de la main qu'il y va, qu'il va le sod*miser, c'est un signe du style "oh et puis allez hop!", je suis un peu surpris parce que le mec âgé est pas top par rapport à nous. Il y va... il le culbute, ça y va grave, mon pote d'un soir s'occupe de son c*l, pendant que le mec me suce. Puis mon pote d'un soir se retire, et le mec plus âgé me présente son c*l, mon pote me fais signe gentillement d'y aller, je ne maîtrise plus grand chose, je suis un peu dépassé par les événements, on me fout une capote et puis j'y vais à mon tour. Mon pote d'un soir me dira ensuite que quand il a commencé à le prendre c'est rentré comme dans du beurre, ce à quoi il a conclut que ce mec plus âgé devait avoir un mec pour le culbuter tous les jours ou alors qu'il se godait tous les jours. Je lui ai demandé pourquoi il a accepté de le prendre, il est cool et dans l'excitation s'est laissé prendre au jeu. Voilà donc pour les culbutages en tant qu'actif. En tant que passif ça ne sera que plus tard pour la première, pas dans un bois, mais dans une chambre dans le noir avec mon premier mec sérieux.

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dimanche 1 février 2009

CHAPITRE 5: TABLEAU DE CHASSE

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Je réalisais l'autre jour que je m'étais tapé plus de cent mecs dans ma vie. Ce doit être entre 100 et 150. C'est une gymnastique que d'essayer de se rappeler ces coups. Bien sûr je n'ai jamais su le prénom de plus de la moitié d'entre eux. Je sais qu'en une seule année j'ai rééquilibré la balance, à savoir qu'avant cette année j'avais eu peu de rapports sexuels. J'ai multiplié les rapports pour rattraper le temps perdu. Je suis devenu comme on dit un obsédé sexuel, dès que j'en avais l'opportunité je cherchais à avoir des rapports. La journée était normale je faisais mes études (je mattais grave quand même, surtout les paquets et les ptits culs des étudiants) mais au fur et à mesure que la journée s'écoulait mon excitation montait parce que je sais que j'allais peut-être me tapper une ou plusieurs queues un ou plusieurs mecs le soir venu. Tu mattes grave la journée, tu vois plein de mecs, mais c'est quand même mieux quand tu peux passer à l'action, je me rendais donc là où c'était possible de le faire (cf chapitre 1) et il y avait abondance, du choix, des bons coups. Je me souviens de certains d'entre eux précisément, je les visualise précisément ainsi que les endroits et les actes effectués. Que sont-ils devenus, tous ces mecs?... Je me suis donc tapé plus de cent mecs différents, et je suis dans la moyenne je pense (la moyenne des gays qui ont fait des plans). J'essayais de visualiser ce nombre, et pour cela je pensais à une classe de lycée: 100 mecs ça fait environ 3 classes de terminales avec que des mecs, ça fait aussi une promotion universitaire avec que des mecs, imagine tous les mecs avec qui tu as eu des rapports dans un amphi... Beaucoup de partenaires sexuels d'un jour, mais mes relations sérieuses se comptent sur les doigts de la main. Les relations sérieuses c'est différent, c'est moins facile de trouver la "bonne pointure" parce que le physique ne suffit pas pour durer et qu'il faut des affinités en commun, une alchimie... autre chose que le simple fait d'aimer la queue.

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vendredi 22 août 2008

CHAPITRE 4: MON EX EST AVEC UN AUTRE

seulAbasourdi. Je suis abasourdi parce que j’ai appris cette après midi. J’ai revu mon ex cette après midi. Cela fait 6 mois que nous sommes séparés. Nous nous étions revus 3 ou 4 fois dans cet intervalle de temps, et nous n’avions nullement parlés de nos éventuelles nouvelles rencontres, ni même de notre séparation : le pourquoi du comment, jamais nous n’avions abordés ces thèmes. La séparation n’avait pas été orale à coup de grosses gueulantes mais latente, à coup de sms et de rdv râtés. Lorsque nous étions ensemble nous ne vivions pas ensemble et nous nous voyions que le week end et passions nos vacances ensemble. Nous avons passés d’agréables moments ensemble, et d’autres moins reluisants (petites disputes comme dans tous les couples) mais au final une belle histoire concluait notre bout de vie ensemble. Pendant ces 6 mois de séparation, les moments ont été difficiles pour moi par moment, notamment les week end lorsque je me retrouvais face à ma solitude, les samedis soirs seuls ce n’est jamais très bon pour le moral comme vous vous en doutez. J’ai toujours su qu’il m’aimait plus que moi je ne l’aimais, il n’était à vrai dire pas mon idéal de mec physiquement même s’il était loin d’être monstrueux, mais nous étions en phase sur beaucoup de points, bref niveau spirituel nous étions en symbiose, et pour moi c’est ce qui comptait. Nous vivions tous les 2 notre homosexualité de façon cachée, ce qui implique une relation de couple qui n’est pas totalement épanouie forcément. On s’est donc revu quelques fois, et c’est moi qui insistait, il faut préciser que dans notre couple j’étais un peu celui qui commandait. Aujourd’hui, ayant appris qu’il avait des projets de voyages, j’ai voulu en savoir plus. Est-ce qu’il y va avec des amis, des collègues de travail, ou un ex ? Je n’ai pas tout de suite eu la réponse à mon interrogation, le thème de la discussion restant encrée sur le voyage en lui même et les activités proposées. Quelques minutes avant la fin de notre rencontre, je décidais de lui poser clairement la question, je profite du moment de la descente d’escalier pour le faire, c’est toujours plus facile de poser des questions délicates quand on est en train de faire quelque chose. La réponse fût la suivante : « oui j’ai quelqu’un », et j’apprends dans la foulée que cela fait plusieurs mois, bref je réalise que les quelques fois où je l’ai vu après notre séparation, il était déjà avec son homme. Pour être précis, il est avec cette personne depuis un moment et je pense qu’il n’a pas été du tout célibataire, bref j’ai vite été remplacé, j’ai été interchangé, ça fait mal. Je ne montre aucun signe de tristesse, je fais le mec pas surpris et limite indifférent mais intéressé par sa nouvelle histoire. Son mec est plus jeune que moi et que lui. « Ca a tout de suite collé sur tous les points, on fait tout à deux… ». Il m’apprend qu’ils vivent ensemble, et qu’ils se pacsent dans quelques mois. Je réalise que je l’ai définitivement perdu. Notre histoire est définitivement finie, le pacs l’achèvera à jamais. Je prends conscience que cela va être dur à digérer pour moi, je me prends beaucoup d’informations hautes de sens en quelques instants, mais je garde la happy face, je garde tout en moi comme à mon habitude. Je fais quelques courses seul dans la foulée de notre discussion de fin d’après midi. J’oublierais la moitié de ce que je devais acheter. Je rentre chez moi, je pose les courses, je sens que je vais craquer. Je craque, je chiale, je réalise l’ampleur de ce que je viens d’apprendre, j’éclate en sanglot. Je réalise que j’ai perdu à jamais l’homme qui m’aimait, je réalise que nos projets communs s’écroulent, je réalise que je ne retrouverais peut-être jamais un mec aussi cool et bien, je réalise qu’en ayant pas été assez démonstratif dans ma façon d’exprimer mon plaisir de partager ma vie avec lui je l’ai perdu à jamais. Je fais les 100 pas, j’allume la télé, je l’éteints, incapacité totale de ma part d’être attentif à quoique soit, je suis omnubilé par ce qui m’arrive. La rupture est officialisée dans ma tête, tout espoir de reconquête est anéanti, je gardais secrétement dans ma tête un espoir de se remettre ensemble. Je pleure, encore et encore, je mets de la musique, pas de la musique triste mais de la techno hard qui fait plein de bruit et je mets la chaîne à fonds, tampis pour les voisins, je fais les 100 pas encore, j’ai envie de casser quelque chose, de taper dans un putching ball, j’ai envie de renverser plein de trucs: je péte un cable. Je chiale toujours, la musique est très forte, je jette mon dévolu sur la bouteille de vodka : je bois 2 grands verres pleins en 20 secondes. Je chiale encore, je marche dans l’appartement, je sens que je ne vais pas bien et je trouve que ma vie est trop nulle et que j’en ai marre, la vie est trop dure, on m’avait pas dit que la vie serait si dure quand j’étais petit. Je sens que je vais finir ma vie célibataire, sans amour, à quoi bon vivre une vie de merde, peut-être vaut-il mieux finir plus rapidement cette vie pour revivre, pour recommencer une autre vie différente. L’effet de l’alcool se fait sentir, effet nouveau chez moi en état de tristesse, j’extériorise encore plus ma douleur par encore plus de larmes et je regarde des photos de moi et lui. Je ferme mes volets, je m’enfouis dans mon lit et je chiale encore. J’en ressorts 2 minutes après, je réouvre les volets et je me mets à écrire ce texte. Ce soir, c’était pétage de cable, j’espère que je vais digérer et que je ne vais pas vers une déprime.

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dimanche 24 février 2008

CHAPITRE 3: UN SOIR AU PARC

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Il y a quelques années, j'étais encore en fac à quelques centaines de kilomètres de ma ville natale, un soir, comme un de ces nombreux soirs, je me promène dans un parc en sillonant les allées arborées et en contemplant la belle nature. La nuit commence à tomber. Fini la contemplation des jolies plantes, je ne suis pas venu là pour ça, je me trouve en effet dans un lieu de drague. Je marche et remarche dans ces allées, il n'y a aucun lampadaire, seules les étoiles et la lune éclairent mon chemin que je connais d'ailleurs par coeur maintenant. Qui vais-je bien me taper aujourd'hui? Je ne partais jamais avec une idée précise en tête, je n'avais pas tel ou tel objectif hormis celui de prendre du plaisir, je laissais faire le hasard sans toutefois prendre n'importe quel mec, je préférais rentrer bredouille plutôt que de me taper un mec pas top (sauf une exception, cf chapitre 1) . Je faisais donc des allers retours dans ces petits chemins croisant des mecs qui faisaient la même chose que moi: la phase de repérage. Parfois je continuais le chemin un peu plus loin du nid de drague, à l'affût du moindre bruit... en effet, l'ouïe a un rôle primordial, une branche d'arbre qui craque, des pas sur des feuilles, c'est le signe de présence humaine à proximité et l'annonce d'une scène chaude à venir, à savoir des jeux coquins entre garçons. Je tombais ainsi sur de jolis spectacles, je regardais la scène, l'excitation montait en moi ce qui est normal: imaginez-vous voir un film porno en live. Il m'arrivait de m'approcher à 2-3 mètres lorsque les mecs étaient mignons, sans pour autant perturber les ébats. On me faisait signe rapidement de m'approcher davantage afin de participer, les plans à 3, voir même plus parfois, furent donc récurrents. Je pouvais ainsi "me faire" plusieurs mecs par soirée. Une fois, alors que j'étais en plein ébat avec un partenaire (turlutes), un mec que j'avais croisé plusieurs fois ce soir là dans les allées du parc est arrivé. Je n'avais pas cherché à faire un plan avec lui auparavant parce qu'il ne m'intéressait pas, un visage plutôt banal qui passe inaperçu, un look très bateau, et 10 ans de plus que moi. Je ne prête pas attention à sa venue et nous le laissons observer. Il commence à enlever sa veste puis soulève son tee-shirt et sort sa queue... quelle belle surprise! un torse magnifique et une belle et énorme queue gonflée à bloc. Je ne mis pas longtemps à bouffer sa queue et à lui lécher son superbe torse, mon autre partenaire d'un soir en fit de même, le proverbe qui dit que "l'habit ne fait pas le moine" trouvait ici tout son sens. Un autre soir, il n'y avait pas grand monde, je marche dans une allée et j'entends et vois un petit arbre bouger sans arrêt... un mec est en train de se faire culbuter contre un arbre. Le culbuteur parti, je m'approche dans les buissons près de l'arbre et je prends le relais à mon tour en culbutant le jeune mec qui ne demandait que cela. Ces visites nocturnes dans ce parc furent synonyme d'abondance en relations sexuelles et en partenaires, de jouissance et de développement de ma sexualité, étant bien informé des risques encourus à avoir de multiples partenaires je prenais bien sûr les précautions adéquates. Ils étaient beaux tous ces arbres, témoins de scènes sexuelles intenses, ils servaient même parfois de support lors de culbutages, ils étaient beaux et ils pouvaient l'être... puisque qu'ils bénéficiaient d'un apport nutritionnel supplémentaire par rapport à d'autres arbres, ils bénéficaient d'un engrais naturel: des litres et des litres de semences divines apportées par ces centaines de mecs...

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mercredi 21 février 2007

CHAPITRE 2: UN NOUVEL UNIVERS NOCTURNE OU MA PREMIERE BOITE GAY

laser_discotheque_publicIl y a quelques années j'entrais pour la première fois dans un nouveau petit univers, pour la première fois je mettais les pieds dans une discothèque gay. Et je n'étais pas attiré à la base par un tel endroit, il a fallu me convaincre, être insistant... moi je préférais aller danser en discothéque classique, une valeur sure. Sur le chemin de la boîte, j'étais à la fois stressé et excité, stress que j'avais réussi à refiler à mon partenaire qui était pourtant habitué à ce genre de boîtes. Je fais le mec qui a de l'assurance pour surmonter la dose de stress et nous entrons dans la boîte. La personne qui est à l'entrée à la caisse n'est pas très séduisante. Dans la boîte je découvre qu'il y a beaucoup de mecs: quasiment 100% de mecs, très peu de lesbiennes ce jour là. Ca mâte beaucoup en entrant, les mecs regardent les nouveaux venus et cherchent d'éventuelles connaissances. Il y a des petits groupes, des gens se retrouvent (et se font la bise bien entendu: chose que je ne suis pas habitué à voir à l'époque), d'autres déambulent dans la boîte, quelques mecs sont sur la piste à danser. On se pose un instant et j'observe ce nouvel environnement gay. La boîte se remplit au fur et à mesure, il y a beaucoup de monde maintenant, la piste est pleine, la musique est top, l'ambiance est très sympa, les ingrédients sont là pour une très bonne soirée et ce sera le cas. Nous sommes sur la piste, et je danse auprès de mecs qui aiment les garçons comme moi (à ce moment je pense un instant à mes parents... chose que j'évacue immédiatement de mon esprit! s'ils s'imaginaient où je suis!!). On s'amuse bien, une pause au bar pour se désaltérer ou s'alcooliser et c'est le moment des slows... et oui, même en boîte gay il y a des slows, ça sera peut-être le fait le plus marquant de ma première boîte gay. Nous voilà donc parti sur un slow, plein de mecs collés les uns aux autres sur une musique douce et romantique, et qui s'embrassent. La voilà, l'une des grosses différences avec une boîte classique: dans une discothèque gay tu peux danser avec ton mec sans problème et c'est fort agréable. Cette première nuit en environnement gay fut donc très bonne. Par conséquent, nos sorties boîtes gay  furent à compter de ce jour très fréquentes. Aujourd'hui ces sorties sont plus espacées (toutes les 6 semaines environ). Il y a différentes boîtes gay, certaines sont peut-être plus axées sexe avec la présence de backrooms de taille assez importante. Ainsi un élément important qui concerne également les boîtes gays, c'est l'activité sexuelle qui peut s'y dérouler si vous passez par les backrooms. Passage non obligatoire, certains d'ailleurs ignorent ce qui s'y passent vraiment, les backrooms sont surtout le lieu de passage de célibataires en quête d'une relation sexuelle rapide ou d'exhibitionnistes, mais également de voyeurs occasionnels (c'est mon cas!). On peut y voir des choses sympathiques, mais parfois des choses très vicieuses, lorsque des personnes très salopes sexuellement y sont présentes. Bref, les boîtes gays ça fait du bien, il y a des personnes de tout âge et de différents milieux, et c'est l'occasion de s'éclater sans restriction sans masquer son orientation sexuelle.

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mardi 20 février 2007

CHAPITRE 1: LA DECOUVERTE D'UN NOUVEL UNIVERS OU MON PREMIER LIEU DE DRAGUE

nuit

J'ai vécu un an en dehors de ma ville natale pour mes études. Cela remonte à quelques années, un passé pas si lointain. Cette année et ce lieu ont marqué un tournant important dans ma vie sexuelle: un an d'indépendance, un an sans être chez les parents, un an de liberté. Jusque là ma vie sexuelle était plutôt réduite, même si je m'adonnais à des plaisirs "solitaires" très régulièrement. Tout a commencé lorsque j'ai appris un soir sur un chat sur internet l'existence d'un endroit spécial... un endroit qui m'était décrit comme un lieu où il était très facile d'avoir ce qu'on voulait (entendez par là: du sexe). Il s'agit d'un parc, et on m'indique qu'il faut y aller le soir, à la nuit tombée, il s'agit d'un "lieu de drague", notion que je méconnaissais à l'époque. Je m'y suis donc rendu et ce fût le commencement d'une épopée sexuelle intense... Le premier soir, je suis impressionné par le nombre important de personnes qui y sont présentes... et l'ambiance est surprenante: des gens marchent sans cesse en faisant des aller-retour dans le noir dans des allées bordées d'arbres... et ces gens sont tous des garçons, et ils cherchent tous la même chose: une relation sexuelle. Le premier garçon, je l'ai pris (et ça me surprend encore aujourd'hui) au hasard! je me suis dit lance-toi, l'envie est si forte qu'il faut que je surmonte ma timidité, et quand j'ai eu la force de le faire c'est tombé sur la personne qui s'est trouvée le plus proche de moi. Il devait avoir 6 ans de plus que moi. On s'éloigne dans le bosquet, il ne veut pas être suivi, ça le préoccupe beaucoup, il ne veut pas être mâter. Ce qu'on fera sera très basique, je dirais même insignifiant. Mais j'avais franchi le pas, et les fois suivantes furent à la hauteur de mes premières espérances faisant vite oublié ce flop. La seconde fois, un autre soir, je fus approché de près par un couple de mecs, ils m'ont suivis, même lorsque j'allais dans des endroits plus éloignés de l'allée principale, et les regards étaient persistants et se croisaient. Après une dizaine de minutes de "course-poursuite", le couple s'isole derrière un buisson, jusqu'à ce que je les rejoigne... et la partie commence...Les 2 mecs sont en couple, un des mec est plus jeune que l'autre, il doit avoir 2 ans de plus que moi. La partie sera agrémentée de caresse et surtout de fellations, ils sont très excités, je leur plaît beaucoup, je me rends compte que "je plais", ce fût un grand déclic, je ne savais pas vraiment si je plaisais, même si on m'a souvent dit que j'avais des atouts. Je fut séduit par la jouissance du plus jeune qui provoqua la mienne du coup, le 2eme mec avait joui en premier. Ce fût un bon moment, et ce fût ma première relation sexuelle à 3. Le couple veut me revoir pour faire plus ample connaissance, pour dîner etc... ils me laissent leur numéro de téléphone. Je n'ai jamais téléphoné, trop timide, après coup je me dis que j'aurais dû, mais à l'époque je ne cherchais pas de connaissances gays ou de relations fixes sérieuses. Ces promenades dans ce parc furent régulières et fructueuses la plupart du temps. Aujourd'hui ce parc a changé, et je crois qu'il n'est plus le lieu de telles rencontres rapides: une brasserie a été construite près du parking et de nombreux arbres ont été abattus, je pense pouvoir dire que cet endroit n'existe donc plus, mais en ce qui me concerne de nombreux souvenirs liés à cet endroit persistent encore et j'aime y repenser de temps en temps, c'était ma période chaud lapin.

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